Les veines d’eau – les failles – les réseaux télluriques

Les rayonnements telluriques
Du sein de la terre se dégage du noyau central une énergie électromagnétique résultant de la différence de vitesse de rotation entre le noyau central formant le magma et l’écorce terrestre.
Ce phénomène engendre une formation de courants telluriques d’origine électrique, ces courants telluriques se déplacent à travers les diverses couches géologiques selon les voies de moindre résistance électrique, empruntant les chemins les plus conducteurs des couches en présence.
À faible profondeur, ces courants telluriques influent localement le champ magnétique terrestre externe et semblent non négligeables dans le maintien ou le développement des processus biologiques. Bien que leur intensité soit faible, ces courants empruntent parfois les voies d’eau, les filons métallifères ou profitent des accidents géologiques, tels les failles, des poches d’air (cavernes, galeries, grottes …) pour se cumuler à leur rayonnement et s’échapper du sol. Dans ces circonstances, ils peuvent perturber l’équilibre des lieux qu’ils traversent.

Les veines d’eau souterraines
Les courants d’eau souterrains, provoquent en circulant à travers les sables, graviers et autres failles terrestres, un courant électrique créé par la dissymétrie des charges positives et négatives des molécules d’eau.
Même s’ils se déplacent à des vitesses très faibles, ces courants d’eau suffisent pour provoquer des courants électriques mesurables, de l’ordre du millivolt.

La mesure des différents potentiels électriques de l’air et du sol, permet d’observer des bandes particulièrement actives à la verticale des rives des cours d’eau souterrains et à l’extérieur de celles-ci.
Nombreux sont les troubles observés dans les habitations construites sur des cours d’eau souterrains. Toutefois, tous les cours d’eau souterrains ne sont pas systématiquement pathogènes.
L’eau peut également drainer des traces de radioactivité et en charger n’importe quel corps: pierre, argile, marne… qui deviennent émetteur à leur tour.
Les veines d’eau souterraines sont sujettes à fluctuation, en fonction des mouvements de terrain qui se produisent occasionnellement et, bien sûr, des intempéries

Les failles
Une faille géologique provient de la séparation ou rupture d’une masse rocheuse. Si ces deux masses se déplacent l’une par rapport à l’autre, il apparaît une faille. Les failles créent des zones où le champ de rayonnement naturel est perturbé à la surface du sol.
Sans être réellement une faille, une brutale rupture géologique dans la composition superficielle ou profonde du sol, mettant en contact des matériaux de nature différente (argile et sable, par exemple), suffit pour provoquer un rayonnement capable de perturber une personne à un emplacement fixe.
En comparaison, l’influence à la surface du sol des failles géologiques est beaucoup plus intense et concentrée que l’influence des cours d’eau souterrains. Ces derniers peuvent se faire sentir à plus de 50 mètres de part et d’autre de la veine d’eau, en fonction du débit et de la profondeur. Par contre, l’influence des failles est très localisée.
Cela signifie qu’une habitation située sur un cours d’eau souterrain se trouve souvent polluée globalement par des émanations produites par le courant, alors que sur une faille, l’influence peut n’affecter qu’une seule pièce.
En matière d’harmonisation des lieux, les failles présentent l’avantage d’être stables par rapport aux veines d’eau souterraines. Mais elles peuvent se produire subitement à la suite de tremblements de terre.

Le réseau Hartmann ou global
Dans les années 1950, un pionnier des recherches en géobiologie, le docteur HARTMANN (allemand) découvrit, à la surface du sol, la présence d’un vaste réseau de rayons électromagnétiques sorte d’immense toile d’araignée.
Ce vaste réseau électromagnétique est semblable à un immense filet d’un quadrillage de dimensions apparemment fixes. Réparti sur la terre, on le retrouve en hauteur dans toute la biosphère. Les bandes verticales de ce quadrillage partant de la terre sont constituées de lignes de 21 cm de largeur qui suivent les directions géomagnétiques du globe: ces bandes s’orientent dans leur ensemble selon les pôles géomagnétiques.
Ce réseau quadrillé passe partout et se détecte sur terrain nu, en plaine, en montagne, sur les plans d’eau ainsi qu’à l’extérieur et à l’intérieur des habitations. Il se rencontre verticalement aux mêmes endroits à différents étages.
Ce réseau se manifeste sous forme de différence de potentiel électrique à la surface de la terre, Ces rayonnements modifient d’une part, le champ résultant des influences cosmo-telluriques et, d’autre part, la radioactivité naturelle du sol
On retrouve ces murs invisibles en moyenne tous les deux mètres dans le sens Nord-Sud et tous les deux mètres cinquante dans le sens Est-Ouest. A l’intérieur de ces lignes se trouve une zone dite neutre.
On constate, dans le cadre de cette résille tellurique, que le champ magnétique, à l’intérieur de la zone neutre, se différencie sensiblement de celui situé sur les lignes du réseau et, plus encore, à la verticale de leurs croisements (ou nœuds). Les nœuds de cette résille sont perturbants pour les organismes qui y sont soumis de façon prolongée. Les troubles, les maladies chroniques et aiguës se développent principalement à l’emplacement des lits et postes fixes, si la période d’exposition moyenne des individus est supérieure à quelques années.
En dehors des nœuds, sur le passage d’un « rayon », s’observent des troubles plus inoffensifs, allant d’une sensation de gêne, d’irritation, jusqu’à des perturbations plus fonctionnelles.

Les « points cancer ».
Les perturbations géologiques telles que les veines d’eau souterraines, les failles, les crevasses, les veines minérales, les filons métallifères et les remontées de gaz naturel, se révèlent encore plus pathogènes lorsqu’elles se superposent au quadrillage « H » par effet cumulatif, créant ainsi un « nœud géopathogène » ou « point cancer ».

Autres réseaux.
Il existe d’autres réseaux telluriques, Curry, Peyré….tous ces réseaux ont un maillage différent et ont une incidence sur la vie dans la zone où ces bandes sortent de terre, certains réseaux sont même très bénéfiques pour la santé.
Le rôle du géobiologue est justement de repérer ces réseaux et de conseiller judicieusement les gens qui font appel à lui avant de construire une maison ou pour harmoniser un lieu de vie.

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Courant porteur en ligne (CPL)

Les ondes électromagnétiques (hyper fréquences)

Le courant porteur en ligne (CPL) est la solution proposée de plus en plus fréquemment par les fournisseurs d’accès internet sous le nom de freeplug, liveplug et autres xxxplug, ce système utilise le câblage du courant domestique pour transmettre une onde haute-fréquence (de 1,6 à 30 MhZ) permettant de faire communiquer les équipements informatiques.

Malheureusement, ce signal transmis en haute-fréquence sur un câblage non prévu à cet effet transforme l’ensemble de l’installation électrique de l’habitation en antenne géante.

Le nouveau compteur électrique Linky ERDF que l’opérateur veut imposer à la population française a pour but de généraliser le CPL à l’ensemble du réseau électrique français ! Aucune étude sanitaire n’a été lancée.

Pour plus d’informations voir les mesures effectuées par Next-Up sur Linky, elles ne sont pas rassurantes…

DONC A PROSCRIRE restez sur une LIAISON FILAIRE CÂBLE ETHERNET

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